dakure 25 a écrit :bonsoir les futures aveugles. Merci à vieu patrol pour le "info ou intox"
J'attends de savoir s'il en reste, la demande est partie.
affaire à suivre.... bleu, blanc ou .....rouge pour les lapins!!
Je reste "très dubitatif" sur les infos du net, j'attends des essais et conclusions de "que choisir" ou autres revues et sites sérieux...
Le problème "apparemment" des leds foireux "seraient"
sur des éclairages directes.... direct sur les yeux quoi!!
Perso, si ce n'est pas pour félix je les passe au gîte, pas de soucis!! l'info est juste sur un plan pas cher, pas pour mettre vos yeux en danger et votre santé en jeux.
[humour on] çà gêne apparemment moins d'avoir des batteries en dessous de la couchette (même dans des locaux dédiés et soit disant fermés!!!) et des meubles et des colles qui diffusent de nombreux produits!!! [ humour off]
Luc
Un petit UP, "que choisir" vient de mettre en ligne un test sur les ampoules et spots à led, voici ce qu'ils disent:
"Test de produits
27 avril 2011
Éclairage LED L’ Agence nationale de sécurité sanitaire avait inquiété, cet automne, en affirmant que les LED pouvaient présenter des risques pour les yeux. Que Choisir a donc testé la dangerosité de 10 références. Les ampoules sont sans risques, pas les spots.
Faut-il avoir peur des LED ? Après le rapport alarmiste de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) sur les risques qu’elles présentent pour la vue, Que Choisir a décidé de tester leur dangerosité. Dix références grand public ont été sélectionnées. Cinq réflecteurs, plus couramment appelés spots (la catégorie de LED la plus répandue), et cinq LED dites classiques, car elles ont la forme des ampoules traditionnelles à incandescence. Faire la distinction entre ces deux catégories est important car, en termes de risque, la situation est tranchée. En effet, ce ne sont pas les ampoules classiques qui posent problème mais les spots. Sur les cinq que nous avons analysés, quatre sont classés en groupe 1, de risque faible. Le modèle qui se classe sans risque (groupe 0) le doit à sa faible luminosité. Les spots ont des diodes apparentes protégées par une couche de verre de surface plane et limitée. Leur lumière ne peut pas se répartir, elle est envoyée de façon directive comme un faisceau laser. Compte tenu de la technologie des LED, c’est mauvais pour la vue. Les cinq LED ampoules, en revanche, appartiennent toutes au groupe 0. Cette différence s’explique aisément : les ampoules sont en verre dépoli (opaque) ou en plastique de couleur (Philips), les diodes ne sont pas apparentes, ces matériaux jouant le rôle de filtre. De plus, la lumière des diodes se répartit sur toute la surface du verre, ce qui la rend plus diffuse et réduit le risque pour la vue. Seule la Castorama fait exception avec un verre clair transparent qui laisse ses diodes apparentes, mais sa luminosité est si faible qu’il n’y a pas de danger.
Norme laxiste
Compte tenu de ces analyses, Que Choisir déconseille vivement l’achat de spots LED. Une recommandation qui va faire hurler les fabricants. Il est même probable qu’ils affirment commercialiser des spots sans aucun risque, appartenant au groupe 0. Malheureusement, ils ne mentiront pas, ils pourront même le prouver. Car la cacophonie règne dans l’univers des LED. S’il n’y avait pas d’enjeux sanitaires, on pourrait en rire, mais il s’agit de la vue des enfants et c’est grave. Tout le mal vient de la norme NF EN 62471, celle qui s’impose actuellement aux LED et définit leurs règles d’évaluation. Étrangement, elle offre le choix entre deux procédures de test, l’une sévère et l’autre laxiste. On se doute que les industriels utilisent la plus favorable, celle qui leur garantit, sauf exception, qu’ils vont se classer dans la catégorie sans risque. Dans ce type d’essais, les LED sont analysées en fonction de leur éclairement, à une distance souvent supérieure à 1 m pour les spots.
L’autre procédure d’évaluation, beaucoup plus protectrice pour les consommateurs, mesure ce risque pour les yeux à une distance de 20 cm. C’est l’option retenue par Que Choisir et c’est celle que l’Anses recommande dans son rapport : « La norme est mal adaptée aux luminaires à LED, elle présente des ambiguïtés concernant les protocoles de mesures permettant de déterminer le groupe de risque, le classement d’un même produit peut varier selon la méthode de mesure choisie. L’évaluation doit être faite à la distance de 200 mm. »
Dangereux pour les enfants
Ce n’est pas le seul problème posé par cette norme. Elle définit les groupes de risque en fonction de valeurs limites d’exposition (VLE). Or, l’Anses souligne que ces VLE « sont calculées pour des expositions professionnelles sur une journée de 8 h. Ce sont des seuils d’exposition à ne pas dépasser pour éviter des lésions aiguës de la rétine. Ces VLE ne sont pas adaptées pour protéger les populations des effets sanitaires liés à des expositions répétées et sur de longues périodes. » Il faudrait donc abaisser ces valeurs limites qui classent les ampoules dans tel ou tel groupe de risque, afin de tenir compte de l’exposition chronique quotidienne des consommateurs. Et cette norme pose un troisième problème, « elle ne prend pas en compte la sensibilité de certaines populations », déplore l’Anses. C’est très grave pour les enfants. Leur cristallin est en développement, il ne peut pas filtrer efficacement la lumière bleue avant l’adolescence. Enfin, une LED risque de se dégrader dans le temps et l’Anses note que l’usure des couches de phosphore qui transforme la couleur bleue en lumière blanche pourrait accroître la quantité de lumière bleue émise, et donc les risques pour la vue.
Projet de décret à remanier
Pour toutes ces raisons, l’idéal serait de retirer les LED de groupe 1, c’est-à-dire les spots, des rayons tant qu’il n’existera pas d’étiquetage informatif protecteur pour les consommateurs et tant que la norme d’évaluation n’aura pas été modifiée. Il est urgent de la transformer profondément, avant que les fabricants n’en établissent une qui leur convienne ! Le ministère de la Santé, qu’on n’a guère entendu sur le sujet, serait bien inspiré de se saisir du dossier. D’autant plus qu’il existe un projet de décret sur les LED. Curieusement, ni le ministère de la Santé ni celui de l’Écologie n’y ont été associés, c’est la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) qui a travaillé à son élaboration. Le résultat doit réjouir les industriels car, si le texte est adopté en l’état, il n’améliorera en rien l’information du public et laissera des LED à risque en vente. Le texte fait, en effet, référence à la norme, mais sans plus de précision. Autrement dit, il n’impose pas la définition du groupe de risque à une distance de 20 cm, il ne remet pas en cause les valeurs limites d’exposition beaucoup trop élevées des groupes de risque, il ne prévoit pas l’étiquetage de sécurité recommandé par l’Anses, à savoir que toute LED de groupe 1 devrait indiquer sur son emballage à partir de quelle distance elle se classe sans risque (groupe 0). Ce projet de décret doit être sérieusement remanié si son objectif est vraiment de protéger les consommateurs. En attendant, prudence, évitez les spots LED !
Le choix du testeur
Nous avons déterminé le risque que présentent, pour la vue, les ampoules et spots LED.
Le protocole
Pour définir le groupe de risque des ampoules et spots sélectionnés, la luminance, la longueur d’onde, la géométrie de la source et la forme temporelle de l’émission ont été mesurées.
Résultats
Restons classiques
Le spot Xanlite, classé sans risque pour la vue (groupe 0), éclaire vraiment peu. L’absence de risque provient de cette faible luminance. Le spot Osram est noté "2 carrés" car il se situe dans les valeurs hautes du groupe 1. Les LED au format d’ampoule classique de ce test sont sans danger. En magasin, préférez les modèles à verre dépoli plutôt qu’à verre transparent. Optez aussi pour les lumières d’un blanc chaud plutôt que pour les lumières froides, ces dernières sont plus riches en couleur bleue. Enfin, choisissez les ampoules qui n’ont pas de LED apparentes.
Risques
Attention aux yeux !
Le risque des LED est lié à leur forte proportion de lumière bleue. En effet, pour obtenir les LED blanches, on ajoute une couche de poudre de phosphore jaune à des LED bleues. C’est cette lumière bleue qui est phototoxique pour l’œil, elle provoque un stress toxique pour la rétine. L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) souligne également le risque d’éblouissement et le risque d’inconfort visuel, dû à l’éclairage très directif et à la qualité de la lumière émise par les LED, quelle que soit la position du luminaire dans le champ visuel. Seules les LED classées en groupe 0 ne présentent aucun danger.
Photos : G. Podgorski pour QC.
Aissam Haddad
Élisabeth Chesnais"
Le texte est en entier,sauf un tableau, à voir avec les admis s'il est possible de laisser ce texte qui va dans le sens de la sécurité et de l'information mais est une propriété de "que choisir"
Voilà donc, dangereux éffectivement mais à 20 cms directement dirigé sur l'œil, comme une ampoule de 60w à 20 cms directement dirigé sur l'œil mais moins les brulures!!